Apparemment, le gouvernement japonais est en train de considérer l’ajout de l’aptitude à la langue japonaise comme critère permettant d’obtenir ou de renouveler un visa long séjour pour le Japon. Hormis certains visa d’étude, le jugement s’effectue majoritairement par rapport à l’expérience professionelle ou le cursus scolaire du demandeur. Pour le moment, il n’y a rien de concret mais l’apprentissage de la langue ou le niveau obtenu au
La motivation de cette réforme est lièe au nombre croissant de problèmes liés à la méconaissance de la langue japonaise. Précisément, les articles de presse mentionnent les
Personnellement, je ne pense pas que la prise en compte du niveau obtenu au test d’aptitude de la langue japonaise soit souhaitable. Dans le contexte de la mondialisation économique, c’est même suicidaire. Par contre, je suis certainement d’accord avec l’idée d’une approche active par le biais de périodes d’apprentissages de la langue japonaise mais aussi d’échanges à propos de la culture et de la société japonaise. Et vous qu’en pensez vous ? Qu’en est-il au niveau de la France ?
Normalement en france il faut s’engager a prendre des cours de français. Autant je trouve normal qu’il faille apprendre la langue du pays, autant il est stupide de vouloir que cela soit fait avant d’être dans ce pays. En effet, quel meilleur moyen d’apprendre une langue que d’y être confronté tous les jours.
Non le gouvernement japonais devrais faire passer le test, et rendre des cours obligatoires en fonction des résultats, plutôt que d’empecher les gens d’immigrer. Surtout que le japonais est loin d’être la langue la plus accessible…
Merci Luinil pour l’information.
Sinon, je suis parfaitement d’accord avec toi. Affaire à suivre…
a peuple conservateur technique conservatrice lol. a bientot!
Je me disais qu’une comparaison avec ce qui se fait en Angleterre (une île aussi) serait plus adéquate. Si jamais quelqu’un a des informations à partager…
« La plupart des travailleurs peu qualifiés ne venant pas de l’Union européenne seront refoulés. Les immigrants potentiels devront prouver qu’ils travailleront dans un secteur souffrant d’une pénurie de main-d’oeuvre, que leur emploi ne peut être rempli par un Britannique, et qu’ils pourront subvenir à leurs besoins. Seuls les plus qualifiés garderont le droit, actuellement en vigueur, d’obtenir, après quatre ans, un permis de travail permanent, à condition de passer avec succès des tests d’anglais. »
Cette citation date d’un article du Monde de début 2005. Je ne sait pas si ça à évolué d’ici là.
On voit une foi encore la langue comme condition d’intégration, mais ici de manière plus intelligente : le postulant aura passé 4 ans sur le territoire, et aura donc pu travailler la langue.
Un tel système appliqué au japon ne me choquerais pas, ce qui m’embête (j’irais jusqu’à dire personnellement, car je risque d’être touché par une telle mesure) c’est la connaissance de la langue comme condition préalable a la venue dans le pays. Comme je le disais, le japonais est loin, très loin, d’être une langue facile, et vivre au Japon est le moyen le plus efficace pour l’apprendre et le perfectionner. Je pense qu’en 4 ans de vie au Japon, on aurais le temps d’arriver a un niveau convenable en Japonais.
Autant il est normal de demander aux immigrés d’apprendre la langue, autant il est stupide de demander a ce qu’elle soit apprise avant l’entrée sur le territoire. Surtout pour un pays comme le japon qui va avoir besoin d’immigrés pour compenser le vieillissement de la population…
Ma fille vit à Tokyo depuis juillet 2004. Elle ne parlait pas la langue.
Etre sur place lui a permis de la comprendre rapidement .. de la parler plus lentement .. la lire est une autre affaire.
Mais cette méconnaissance de la langue ne l’a pas empêchée de faire sa vie au Japon.
Si la connaissance de la langue est obligatoire pour émigrer ça va restreindre beaucoup de gens.
maintenant ce probleme d’émigration existe dans bien des pays .. y a t il une bonne solution ???
le japonais est assez dure a apprendre,(surtout les Kanji)
et a comprendre,je ne vous explique meme pas.
apprendre le japonais prends 2 ans (au moins)
si vous pouvez retenir 10 kanji par jour.
la culture est tres differentes de la notre,je pensse que cette technique
est superbe pour dissuader les gens qui ne sont pas sure a 100% de leurs
choix de rester chez eux……c’est tres japonais,,hahahah
de plus que l’immigration,c’est pas trop leurs trucs
les japonais ne font confiance qu’aux japonais..
voila,,,,c’est la seule choses a dire…
Ps*je ne veut pas dire qu’ils sont Raciste,ok
Merci Luinil pour les informations sur l’Angleterre.
Effectivement, le test au bout des 4 ans me paraît raisonnable sauf peut-être pour la maîtrise des Kanji et en particulier leur écriture. Après tout, le détenteur du visa passera un bonne partie de son temps à travailler.
Bonjour Ban,
D’abord merci de ne pas saccager le wiki sur la langue japonaise. Si vous souhaitez dire à tout l’internet que « vous avez mangé », allez le faire sur Twitter.
Apprenez aussi le français pendant que vous y êtes.
je suis francais et vie au japon depuis le mois de mars 2007 et je travail pour un groupe d’hotelerie a tokyo. Je connais beaucoup de chinois et coreen qui travaillent dans l’hotelerie et qui ne parlent pas la langue, mais cela ne les empechent de travailler, a l’arriere biensur a l’entretient ou a la plonge, leurs taux de remuneration horaires est faible.
A l’inverse il y a des etrangers tres qualifies, ingenieurs, informaticiens, traders, chercheurs etc… qui ne parlent pas necessairement la langue non plus et qui travaillent sans probleme.
Les entreprises qui embauchent des etrangers qui ne parlent pas le japonais sont en fait assez nombreuses et ont des motivations de le faire tres varies donc il me semble que le critere de la langue soit au regard des multiples cas possibles quelque chose de difficile a utiliser…
Bonjour Kenji, bonjour tout le monde
こんにちわ皆さん!
D’abord, je souhaiterais te dire bravo et merci pour ce site rempli d’infos interessantes.
J’ai etudie le japonais un an a Paris avant d’arriver au Japon. Je ne voulais pas arriver dans ce pays sans connaissances lunguistiques. Je suis ici avec le working holiday visa, que j’ai obtenu assez facilement.
Je suis a Tokyo depuis un mois, J’ ai reussi a decrocher un entretien d’embauche pour ce Lundi. J’ ai postule pour un poste de graphiste.
Le patron m’a demande quelque chose d’assez surprenant;
si je ne pouvais pas venir directement lors de l’entretien avec ma copine (japonaise) afin de faciliter le dialogue. Ce qui veut dire que pour des postes specifiques, avant meme le niveau de langue, c’est le savoir-faire qui compte.
Biensur, beaucoup de societe demandent au moins un niveau de japonais conversationnel. Jai eu de la chance, Maintenant, c’ est a moi d’assurer lors de l’entretien !
Bonne chance a tous qui tenteront leur chance dans ce beau pays.
voici mon blog:
http://toonytokyo.wordpress.com/
vous y trouverez pas mal de photos de tokyo.
malheureusment peu de textes, je ne maitrise pas l’art de la plume, je parle avec l’image
Kenji, je mets ton site dans mes favoris
またね。
トニー
Bonjour Tony,
Merci pour ton commentaire.
Je ne prétends pas être doué pour l’écriture, l’essentiel c’est de partager sa propre expérience de manière sincère. Je suis certain que ton récit intéressera d’autres personnes qui souhaitent suivre ton chemin.
Je ne peux que te conseiller de continuer à apprendre la langue car après avoir obtenu un emploi ici, cela sera un plus indéniable pour maintenir sa place ou éventuellement trouver mieux ailleurs.
Bon courage.
mmm…j’aimerais bien voir le contenu…
mais dispenser des cours est une bonne idée.
Ensuite, reste à savoir qui a le temps et quel est le niveau éxigé…
Mais sur le fond c’est clair que c’est indispensable, à moins de s’enfermer dans un pré carré étranger et encore ce n’est peut-être possible que dans la capitale…
Qu’en est-il à Sendai?
Pour ce qui est de Sendai, il vaut mieux savoir se débrouiller en japonais car il y a relativement peu de personne qui comprennent l’anglais.
PS: J’ai quitté Sendai il y a deux ans et je suis maintenant du coté de Chiba.
En France, Sarkozy a renforce le contrôle de l’immigration.
La langue française en constitue une nouvelle composante pour avoir droit au Visa.
A l’attention de MOTOZILA
Bonjour!
Peutetre bien c’est deplacee…mais j’ai lu que tu travaille dans l’hotellerie au japon, c’est justement dans ce metier que je voudrait travailler au japon , pourrais tu stp me donner qq renseignements quel est le meilleur moyen de trouver le poste la bas dans un hotel d’ici ctd de France? faut que j’ajoute que je ne suis pas francaise, je suis polonaise …donc pas d visa travail….
enfin je te remercie d’avance
Merci Kenji pour ces infos. Cela renforce encore l’importance du NiHonGo NôRyoku ShiKen…
Kenji,
Si ce n’était que le critère de la langue!
Tu sais, actuellement, la France et l’Europe adoptent des lois ひどい!
Entre les « exploits » de Brice Hortefeux tout content de faire augmenter le nombre des reconduites à la frontière et les eurodéputés qui adoptent une « directive retour », on est mal parti!
Et je crois que des questions de niveau de langue sont aussi au programme.
Mais c’est quand même bizarre puisque des emplois nombreux et mals payés sont souvent tenus par des immigrés…
Tant que la qualité de vie n’aura pas baissé suffisamment (mais on y vient, vive le pétrole cher) pour que les « autochtones » soient obligés de tenirs ces emplois, on ne fera qu’inciter le travail au noir avec des lois pareilles.
それでは、また
シリル
Je voulais ajouter ceci dans mon message, c’est un lien vers « l’appel de Evo Morales », le président de la Bolivie qui commente l’adoption du de la « directive retour ».
http://www.humanite.fr/Evo-Morales-un-appel-contre-la-directive-de-la-honte
シリル
Autant je comprend qu’il faille parler la langue d’un pays pour en obtenir la citoyenneté (ce qui fût mon cas lorsque je suis devenu canadien), autant il existe de nombreuses situations qui font que l’on peut très bien vivre quelque part sans parler le dialecte local.
C’est ainsi que j’ai passé un an au Japon dans un laboratoire de recherche en parlant anglais avec mes collègues ; ceci avec un financement du gouvernement japonais. Il aurait été stupide pour ce gouvernement de me refuser l’accès à son territoire pour des questions linguistiques !
La question des conjoints se pose également : je suis désormais marié à une japonaise (avec un tout petit bébé), et il me serait très embêtant de ne pouvoir retourner vivre au Japon avec ma famille pour manque de connaissances en japonais.
Quant à la France, où nous nous sommes installés récemment pour nous rapprocher avec le bébé d’une de nos deux familles, mon épouse s’est bien rendue compte des difficultés administratives à obtenir sa carte de séjour, alors qu’elle parle très bien français. Ces difficultés étant bien moins grandes lors de son premier séjour dans l’hexagone, il y a 4 ans.
Nous vivons sur une bien petite planète, et il serait vraiment regrettable que l’usage des langues soit un obstacle aux échanges…
Merci ジール pour le lien vers l’appel de Evo Morales. La directive retour est effectivement des plus consternantes. La vigilance est de mise pour le Japon qui va devoir faire preuve de plus d’ouverture pour combler les problèmes du vieillissement de la société.
Merci ローラン pour ton commentaire. A priori, le projet de loi ne concerne pas les visa d’étude.
Aussi bizarre que cela puisse paraître, cette proposition est une mesure dont le but est de favoriser une meilleure intégration des étrangers dans la société japonaise. Il semble que cette mesure a pour ambition de réduire les tensions qui existent entre les immigrés (de manière plus prononcé apparement pour certaines nationalités) et les japonais. Reste à savoir si le visa ainsi obtenu sera délivré avec sa pochette de miracles sociaux…
On a vu ce que cela donne en France, la banlieue a beau parler la langue, fut-ce telle parfois plus dialecte qu’officielle, le problème de l’intégration ne cesse de faire l’actualité aussi bien locale qu’internationale. Il manque l’élément de réciprocité nécessaire à une meilleure cohésion sociale mais cela nécessite bien plus qu’un texte de loi.